• On ne comprend plus rien à ce que veut faire le Président : un jour, il nous parle de remettre en cause le millefeuille électoral en vue de faire des économies, puisqu'il nous a parlé de 50 milliards de baisse des dépenses supplémentaires pour financer notamment la baisse des charges au profit des entreprises... et voilà-il pas qu'il revient en arrière en nous précisant d'emblée que les régions se regrouperont sur la base du volontariat et que les départements ne seront pas supprimés ! 

    Il n'y a plus de cohérence au sein de l'Etat : il semblerait que plus personne ne sait où il va, qu'il s'agisse des ministres ou même du Président de la République. Pourtant, tout le monde sait qu'il convient de faire des économies et donc de mettre un terme à la gestion dispendieuse de l'Etat, qui dure depuis tant d'années. Seulement personne ne semble avoir le courage d'agir sur ce sujet. C'est pourtant bel et bien le prix à payer pour rétablir un semblant de confiance dans ce pays ! Et pendant que les chiffres économiques se dégradent, on nous parle de Dieudonné, de l'avortement, comme si c'était bel et bien le sujet essentiel des français ! Sans même parler de l'affaire Julie Gayet ! Serait-il possible que quelqu'un dise au Président ses quatre vérités, tant nous sommes la risée du monde à ce jour ? Il serait temps !  


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  • Felix Marquardt, invité de l'émission des Grandes Gueules sur RMC qui est un de ceux qui a lancé le mouvement Barrez-vous, précise dans l'émission : " en France on me considère de droite parce que libéral. Pourtant, dans les autres pays, je suis de gauche ! J'ai voté Obama, j'ai voté pour le Parti Social Démocrate autrichien (...) Est-ce que tous les progressistes du reste de l'Europe sont des vils cupides ou est-ce ceux de ce pays qui sont des barjes ?  "

    Telle est la question qui peut se poser lorsqu'on voit des journalistes considérer Hollande comme le Président des patrons ou s'étonner que ce dernier puisse recevoir le Président du Medef et défendre une politique de l'offre... ce que font la plupart de ses homologues dans les autres pays ! 

    Il est incompréhensible qu'en France, l'on ne soit pas fichu de sortir de la lutte des classes permanente, de l'invective permanente et que l'on ne pense qu'à sa carrière et ses avantages plutôt qu'à réformer et changer le pays en profondeur. Les uns disent c'est la faute de la droite, les autres c'est la faute de la gauche ! Pathétique... dans d'autres pays, il existe un quasi consensus sur la plupart des sujets, droite et gauche confondues et comme par hasard, ces pays réussissent mieux. 

    Ne pas s'étonner que de plus en plus de jeunes diplômés prennent le chemin de l'expatriation qui ont compris que la France était un pays bloqué qui refuserait tout changement, au nom d'un modèle économique et social complètement dépassé par l'usure des temps et qu'il faut revoir de fond en comble. N'allez pas dire cela à des hommes politiques de droite comme de gauche : la plupart seront d'accord avec vous, mais aucun n'aura le courage d'y changer quoi que ce soit ! 


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  • Qu'il était intéressant, ce débat hier avec Denis Payre dans On n'est pas Couchés, animé par Ruquier mais aussi sa bande : Natacha Polony et Aymeric Canon. Oh bien sûr, chacun peut avoir son propre avis sur la question et être en accord ou non avec ce que propose le créateur de Business Objects mais aussi d'autres entreprises. Néanmoins, reconnaissons que les clichés ont la vie dure. 

    Ainsi, alors même que les énarques de droite comme de gauche qui ont gouverné ce pays depuis 40 ans ont fait la preuve de leur échec dans tous les domaines, pour les deux chroniqueurs de Laurent Ruquier, Denis Payre, qui a le mérite d'avoir créé des emplois et d'être un entrepreneur, n'aurait strictement rien à apporter dans le débat politique. Ben voyons ! Je préfère pourtant de très loin un Denis Payre à tous ceux qui ont gouverné la France depuis des années, avec les résultats que l'on sait ! 

    Par ailleurs, il lui a été reproché son exil fiscal, de n'avoir pas voulu s'acquitter d'un impôt représentant 60 % de ses revenus alors même que comme Denis Payre l'a rappelé, sa richesse était virtuelle puisqu'elle correspondait à la valeur de ses actions et qu'il ne pouvait pas les vendre, donc il ne pouvait pas payer les sommes qu'on lui demandait de verser. Mais cela a sûrement échappé à nos chroniqueurs, qui n'ont jamais créé une entreprise de leur vie ! Passons... 

    Par la suite, Denis Payre a été accusé d'être un libéral. Rappelons néanmoins que la plupart des pays européens sont libéraux, à l'image de la Suède, des Pays Bas, de l'Angleterre, de l'Irlande, de l'Allemagne, de l'Autriche, de la Pologne ou même encore de la Suisse ! Et comme par hasard ( mais est-ce le hasard ? ) les populations de ces pays sont parmi les plus riches d'Europe ! Ils ne connaissent pas non plus le chômage de masse et les déficits que nous avons ! 

    Denis Payre fut accusé de vouloir supprimer l'Etat alors qu'en réalité, il est question de mieux le contrôler : comment accepter que l'on dépense trente milliards de plus dans l'Education nationale que les allemands et les anglais alors que nous avons de si mauvais résultats, comme l'a démontré PISA ? Mais pour nos chroniqueurs, là n'est pas la question : dépensons sans compter l'argent du contribuable, et tans pis si cela ne marche pas ! Bref, sur tous les points, on peut voir le décalage entre les élites et le reste du monde... dans le fait déjà de dire de Denis Payre qu'il est de droite parce que libéral d'entrée de jeu alors que dans les autres pays, les libéraux sont de gauche comme de droite. Sans doute Natacha Polony et Aymeric Caron mériteraient d'aller voir un peu comment ça se passe ailleurs plutôt que de défendre l'indéfendable car entre un modèle économique et social qui produit autant de pauvres et de chômeurs et les modèles des autres pays qui eux sont libéaux et assurent le plein emploi, la plupart des gens feront très vite leur choix ! Cela leur éviterait d'être ridicules... espérons que Denis Payre qui s'est bien défendu, en tire les fruits très prochainement ! 


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  • Il va sans dire : plus personne ne croit en François Hollande et surtout en sa parole. En effet, le Président français qui pariait sur une inversion de la courbe du chômage qui n'est pas venue et qui n'aurait jamais pu l'être, en raison des piètres performances économiques du pays, est plus discrédité que jamais. Bien sûr, il a cherché lors du réveillon a sauver les apparences, en appelant à un pacte de responsabilité des entreprises. 

    Seulement les actes ne suivent pas les paroles : depuis qu'il est arrivé au pouvoir, il n'a cessé d'augmenter les impôts des ménages comme des entreprises. Le résultat, c'est la multiplication des faillites, l'augmentation du nombre de chômeurs, une consommation en berne et la fuite des capitaux vers l'étranger. Il est vrai que beaucoup parmi les cadres dirigeants mais pas seulement, ont écouté les paroles de David Cameron qui selon ses termes, déroulait le tapis rouge aux entrepreneurs français. 

    Au pied du mur, le Président a sûrement compris qu'il ne pouvait plus tergiverser comme il le faisait à l'époque où il était patron du PS. Il assume donc clairement dans le discours tout du moins, une ligne sociale démocrate que n'aurait pas renié un Blair ou un Schroder. L'ennui, c'est qu'on voit mal un Président plus impopulaire que jamais imposer des réformes à une majorité qui n'a jamais été aussi divisée. 

    Il est vrai qu'il n'est pas très aidé : entre ces journalistes gauchistes qui le surnomment Président des patrons, même si on ne voit pas en quoi il le serait, comparé à ce qui a pu être fait dans des pays voisins, ou encore l'aile gauche de sa majorité qui le traite de libéral, même si là encore, on ne ne voit pas très bien en quoi il le serait, rien n'est fait pour le favoriser ! Et pourtant, s'il voulait assurer au mieux sa réélection, il n'a pas d'autre choix que de prendre une stature d'homme d'Etat et d'agir avant qu'il ne soit trop tard, avant que le pays ne finisse par être en cessation de paiements et que le FMI mais aussi Bruxelles, ne décident à sa place. Dans le cas contraire, il échouera lamentablement et sera autant rejeté que n'a pu l'être son prédécesseur par le passé, sinon plus. 


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  • Où en sera le monde en 2014 ? Si les pays émergents bénéficieront d'une économie plus forte que celle des pays les plus développés, ce qui paraît logique, les pays riches quant à eux, se reprennent. l'Allemagne, première économie européenne, devrait bénéficier d'une croissance de 1,8 % cette année, contre moins de 1 % pour la France. Le Royaume Uni, quant à lui, devrait disposer d'une croissance supérieure à 2 % à l'image des Etats-Unis, qui retrouvent des couleurs. Notons que des pays comme l'Irlande sont en train de sortir des plans d'aides européens et que les autres à l'image de l'Espagne, connaissent une embellie toute relative. 

    Les pays émergents seront probablement touchés par l'essouflement de l'économie chinoise, sur laquelle ils misent principalement pour leur avenir. Des pays comme le Brésil qui connaît actuellement des problèmes de gestion dus à l'équipe au pouvoir mais aussi la Turquie pourraient bel et bien être particulièrement impactés. D'autres résisteront mieux, à l'image de ceux qui composent l'Alliance du Pacifique, comprenant le Chili, le Pérou, la Colombie ou encore le Mexique, puisque disposant de richesses naturelles mais aussi d'une politique économique assurant la stabilité. 

    Il va de soi que les pays émergents sont de plus en plus nombreux dans le monde : aux traditionnels BRICS, on peut ajouter ceux cités auparavant pour l'Amérique latine, mais aussi l'Indonésie, le Vietnam, la Malaisie, ou encore certains Etats africains comme la Côte d'Ivoire, l'Ouganda, l'Angola ou le Nigeria. 

    De toute façon, et l'actualité le démontre, le monde devra bel et bien compter pour ses performances économiques sur les pays émergents, qui sont loin d'être des tigres de papier et qui bien qu'ils sont touchés par la crise, reposent sur des bases solides. Le grand basculement est sur le point de s'opérer entre pays riches et pays émergents, comme l'attestent de nombreuses études qui montent qu'un nombre de plus en plus important d'entreprises y seront basées. Il faudra désormais faire avec ! 


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