• La violence de la société : aux confins de la barbarie

    Une société où la violence renouerait avec nos pires instincts primitifs : c’est du moins la thèse de Laurent Obertone, jeune journaliste de vingt huit ans par le biais de son ouvrage intitulé la France Orange mécanique, une référence au film cultisme du visionnaire Stanley Kubrick. Ce dernier explique avoir épluché la rubrique des faits divers de l’ensemble de la presse pour pouvoir écrire son livre.

    Ainsi, chaque jour, ce ne seraient pas moins de treize mille vols, deux mille agressions et deux cents viols qui seraient commis sur le territoire national. Des chiffres qui font aussitôt froid dans le dos, d’autant plus lorsqu’on apprend que les motifs de ces agressions sont futiles, dérisoires… un regard de travers, le refus d’une cigarette dont vous ne disposez pas suffiraient à vous expédier manu militari dans le coma ! Sans même parler des actes de torture commis par des gangs de femmes prêtes à en découdre ou encore des véritables commandos prêts à tuer pour… quelques dizaines d’euros au final !

    L’absence de sanction réelle, d’incarcération des délinquants dont la peine serait inférieure à deux ans, au motif que les tribunaux seraient engorgées, ajoute à la confusion. Dans les années 1980, les américains ont connu une flambée de la délinquance. Pour y faire face, ils ont construit de nouvelles prisons pour y enfermer les délinquants et appliqué la politique de l’ancien maire de New York, Rudy Giuliani,sur l’ensemble du territoire. On peut toujours gloser sur la politique pénitentiaire américaine. Il n’en demeure pas moins que leur criminalité a diminué de moitié alors même que notre propre criminalité depuis les années 1960 a été multipliée par sept !

    On peut souhaiter que cet ouvrage finisse dans de bonnes mains, à savoir dans celles du ministre de l’Intérieur Manuel Valls et de la Garde des Sceaux Christine Taubira.


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