• L'Australie vous fait rêver ? Comme je vous comprends ! Des paysages sublimes, un décor de rêve, une décontraction poussée à l'extrême, un environnement paradisiaque, le tout avec une économie forte et une qualité de vie incomparable. Que demander de plus ? Vous avez sûrement une fois dans votre vie pensé à aller là-bas pour y découvrir de nouveaux espaces et même y décrocher un emploi, durable ou non.

    Si vous y avez songé particulièrement, c'est peut-être aussi parce que l'Australie, contrairement à la France, ne connaît pas le chômage et constitue ainsi un véritable eldorado. Vous ne le savez peut-être pas encore, mais tout ceci est le résultat de la politique libérale mené par un certain John Howard qui fut Premier ministre de l'Australie pendant de très nombreuses années. Il a mené des réformes d'importances, bien que le Labour en ait fait aussi par le passé, visant à libéraliser l'économie et le marché du travail. Le résultat, c'est que l'économie australienne ne s'est jamais aussi bien portée, jusqu'à présent tout du moins. De très nombreuses baisses d'impôts ont été menées sous son mandat et l'Australie demeure un des pays les plus riches du monde. Si aujourd'hui elle connaît des difficultés économiques, il n'en demeure pas moins que son économie repose sur des bases solides. Bien sûr, on souhaiterait que soit mis en place une Flat Tax à l'image des pays de l'Est ou un impôt sur les sociétés ne dépassant pas 8 %, mais aussi des mesures visant à séduire les immigrants asiatiques, très nombreux sur l'île, qui pourraient par leur talent et leur mérite, permettre d'assurer un nouveau bond en avant pour l'économie australienne.


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  • Dans la série plus compétitif que moi tu meurs, citons l'exemple du Portugal qui a décidé de remettre à plat sa fiscalité pour gagner en compétitivité et rivaliser avec un certain nombre de ses voisins. Il est vrai que de plus en plus de pays remettent à plat la fiscalité de leurs entreprises en vue de les garder sur leurs territoires respectifs ou d'en attirer d'autres. Le gouvernement portugais a donc décidé d'y mettre du sien.

    Ainsi, a été décidé que l'impôt sur les sociétés qui est actuellement fixé à 31,5 % soit un taux proche du taux fançais, soit ramené à un taux de 17 % en 2018, ce qui représenterait à peu près la moitié de son taux actuel. Il va de soi qu'une telle initiative, qui s'ajoute à d'autres comme les visas accordés pour les riches investisseurs ainsi que d'autres, vont contribuer à booster l'économie du pays et ainsi contribuer à créer de nombreux emplois. Espéons un jour que les impôts sur le revenu suivent cette tendance.


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  • On n'en est pas encore à chanter Viva Espana ! Reste qu'il n'en demeure pas moins que l'Espagne est véritablement en voie de redressement. On annonce 1 % de croissance pour cette année et 1,5 % pour 2015 et les prévisions s'avèrent meilleures que celles prévues initialement, grâce au tourisme mais pas seulement, bien que Mariano Rajoy a rappelé qu'il n'y avait pas de quoi pavoiser, étant donné que le taux de chômage est encore parmi les plus élevés d'Europe.

    A cet effet, ce dernier a donc prévu une baisse des impôts pour les ménages les plus modestes mais aussi pour les entreprises que toute nouvelle embauche en CDI d'une durée de trois ans voit ses charges diminuées jusqu'à représenter 100 euros par mois, ce qui représente une sacrée économie en terme de coût du travail, pendant une durée de deux ans. Les entreprises attendaient ce genre de mesures pour embaucher plus facilement à moindre coût. L'Espagne a les clés en main pour rebondir.


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  • Ainsi en France, on accepte que des élus puissent être fonctionnaire, donc avoir les avantages afférents et en même temps, être élus au Parlement ! Autrement dit, s'ils perdent la prochaine élection, ils pourront donc toujours retrouver leur poste au sein de la fonction publique ou même la Cour des Comptes, pour les plus doués d'entre eux, ce qui n'est pas le cas bien sûr, dans bien d'autres pays.

    Evidemment, on comprend mieux pourquoi la France va aussi mal : elle est principalement gouvernée par des fonctionnaires, qui n'ont jamais travaillé de leur vie dans le privé, qui ne connaissent rien aux règles en cours dans l'entreprise, mais pourtant se permettre de faire passer des lois pour les contrôler et les règlementer, sans parler des charges et des impôts. Bien sûr, ces fonctionnaires sont très majoritairement des énarques qui ne comprennent rien aux réalités les plus élémentaires. N'en jetez plus ! Nos commercants, nos artisants n'ont plus qu'une chose à faire, fermer boutique et fuir la France qui s'enferme dans son inexonérable déclin, tout comme les capitaux et les jeunes. Bien sûr, vous me direz que j'exagère, mais comment peut-on encore avoir confiance en cette classe politique, tant qu'elle n'a pas le courage de se réformer, de réformer ses statuts ? Telle est la question que je me pose.


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  • On dit souvent que ce sont les classes moyennes comme les PME qui sont les créateurs de croissance et peuvent permettre le retournement de l'économie. Alors dans ce cas là, pourquoi les matraquer en permanence ? C'est bien la question que l'on peut se poser. Les hommes politiques de droite comme de gauche ont beaucoup promis mais ont peut agir en leur faveur. Il est donc temps d'agir, voici comment.

    Pour aider les classes moyennes, il n'est pas utile comme le disent les socialistes, de mener une politique d'inspiration keynésienne qui a fait les preuves de son échec, mais bel et bien une politique d'inspiration libérale. Il faut avoir le courage de remettre la fiscalité à plat, notamment concernant les impôts payés par les particuliers comme par les entreprises, en les fusionnant et en les ramenant à deux impôts : un qui serait prelevé sur les entreprises et un sur les particuliers.

    On peut imaginer garder l'impôt sur les sociétés et l'impôt sur le revenu, qui seraient à un taux unique, compris entre 8 % et 15 %, pas un sou de plus. Tous les autres impôts payés par les contribuables comme par les entreprises seraient purement et simplement supprimés. On imagine sans peine les conséquences d'un tel résultat : l'économie redémarrerait véritablement et des centaines de milliers d'emplois seraient créés.

    Bien sûr, les socialistes vous parleront de cadeaux aux riches, ce qui est risible sachant que la plupart des impôts seraient supprimés. Prenez la TVA par exemple, qui est payée par les plus modestes, les impôts fonciers, les charges sociales, puisque ce sont les salariés qui les paient... sans parler de l'impôt sur le revenu. Bref, si on compte tout, on se rend compte à quel point la fiscalité actuelle lèse les classes moyennes et les milieux les plus modestes. L'idée consiste donc à remettre plus de justice dans le système fiscal en supprimant toutes les niches et en maintenant des taux bas, et pour en arriver là, il faut en passer par une politique libérale !


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