• On n'a pas fini de ressasser tout ce qui ne va pas en France. Certes, on va me dire que je fais du France bashing, mais quand même... à part les monuments et les paysages, qu'est-ce qu'il reste franchement ?

    L'emploi ? C'est une catastrophe, le chômage n'a jamais été à son comble, il y a des millons de chômeurs, sans parler de ceux qui sont en longue durée.

    Les impôts ? C'est pire qu'avant, et c'est de pire en pire, car il est certain que les régions et les villes vont en profiter pour les augmenter, plutôt que de les réduire.

    Les dépenses ? Elles sont toujours plus fortes, sans même parler des gaspillages, à tous les niveaux. Je ne vous ferais pas l'indécence de parler de Valls et de ses jets privés.

    Les entreprises ? Tout est fait pour les mettre par terre.

    Vous ajoutez à cela la jalousie des français envers la réussite et la richesse, le côté pro fonctionnaire obtus qui ne veut rien comprendre, la repentance systématique, les racailles qui font ce qu'elles veulent et qui brûlent des quartiers entiers, la délinquance omniprésente, la saleté des rues, le manque du civisme de la population, etc...

    Alors que dans d'autres pays, on ne retrouve pas tous ces travers. Non, dans d'autres pays, c'est normal de travailler et de faire des efforts.

    Bien sûr, il n'y a pas que les salaires et les impôts.


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  • On nous dit pourtant en France que la mondialisation c'est une mauvaise chose, qu'il faut avoir peur des étrangers, comme lorsqu'un certain Claude Guéant, alors ministre de l'Intérieur de Nicolas Sarkozy, l'un des plus nuls de l'histoire, avait décidé de supprimer par une circulaire les étudiants étrangers sur le territoire. Il est vrai que ce sont ces derniers qui posent de gros problèmes en France !

    Tout est comme ça : en France, on n'aime pas les étrangers, on n'en veut pas chez nous, et je voudrais revenir sur l'initiative Reviens Leon, qui vise à faire revenir des français qui sont partis ailleurs, mais pas des étrangers. En gros, tous ceux qui ont du talent et qui sont allés sur la Silicon Valley en Californie. Bref, c'est très bien comme ça, mais pourquoi ne pas faire venir des américains, des anglais, des hollandais, des allemands ? Ah non, on vous répond que ce n'est pas la question.

    Tout dans ce pays est ainsi : la France ne pourra pas y arriver car les autres pays n'ont pas ces scrupules, de refuser du monde, et ce d'autant plus quand c'est nous qu'ils recoivent, vous savez, en Suisse, aux Etats-Unis, etc...

    Bref, si la France veut réussir dans la mondialisation, elle a intérêt à revoir sa politique !


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  • A côté de ça, nous avons un pays, l'Espagne, que je connais bien et où je me rends souvent, où les politiques, s'ils ne sont pas parfaits, à droite comme à gauche, sont capables quand il le faut, de prendre les mesures nécessaires.

    Oh bien sûr, Zapatero n'a pas été parfait durant son mandat mais faut-il rappeler que c'est quand même lui qui a supprimé sous son premier mandat l'ISF, baissé les impôts sur les ménages comme sur les entreprises et augmenté plus tard l'âge de la retraite ? Qu'ont fait les socialistes français en leur temps ?

    L'Espagne aujourd'hui, sous l'impulsion des réformes socialistes mais aussi surtout des populares, connaît une situation sans précédent : ainsi, conjointement à la baisse du pétrole, de l'euro, des impôts sans oublier l'augmentation du tourisme, le PIB espagnol pourrait augmenter jusqu'à 3 % cette année.

    Mais de toute façon, cela n'est pas surprenant : l'Espagne a reçu 65 millions de visiteurs étrangers, du jamais vu et a reçu aussi 63 milliards de dépenses touristiques, soit 971 euros par touriste en moyenne et 110 euros de dépenses quotidiennes. La France peut-elle en dire autant, elle qui reçoit plus de touristes mais qui ne dépensent rien ? Certes, je sais qu'il est facile de critiquer... mais il n'en demeure pas moins que l'Espagne a fait des choix, afin de devenir un pays plus productif mais aussi plus riche. Il serait temps que la France en fasse autant !


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  • Résumons : si la France est très forte sur la scène internationale, autant que ne pouvait l'être un certain Nicolas Sarkozy, ancien Président de la République, et qu'elle réussit à s'imposer sur des sujets sérieux comme le Mali ou encore l'Uckraine plus récemment, par le biais des accords de Minsk, en compagnie d'Angela Merkel mais aussi de Vladimir Poutine, elle semble incapable sur la scène nationale de faire avancer quoi que ce soit.

    Certes, la faute n'en incombe pas au seul Hollande étant donné qu'une majorité des députés UMP ne veulent pas voter la loi Macron, au prétexte que la loi ne va pas assez loin mais aussi qu'il ne faut pas faire des cadeaux au PS ( en gros, l'intérêt national, on s'en fiche ) !

    Il est quand même incroyable dans ce pays qu'on ne soit pas capable de changer les choses, droite et gauche confondues, quand il s'agit de la nation alors même qu'on sait ce qu'il faut faire depuis des années, que de nombreux rapports ont été faits, qu'il n'y a aucune surprise en fin de compte.

    Mais non, les députés UMP comme PS, selon qu'ils soient dans la majorité ou dans l'opposition, préfèrent se taper dessus alors que la situation ne cesse de se détériorer et que le FN semble plus que jamais aux portes du pouvoir.


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  • Mais qu'est-ce qu'être de gauche aujourd'hui ? On peut supposer en voyant le désamour que subit l'actuel Président Hollande que ce dernier ne mène pas une vraie politique de gauche. Mais qu'est-ce qu'une vraie politique de gauche, quand nous avons autant de déficits publics, quand nous gaspillons autant sans savoir si c'est dans l'intérêt de la collectivité ? Bien sûr, certains parlent de réformes, d'autres disent qu'il ne faut rien changer.

    Tout le monde sait que les choses ne peuvent pas continuer comme cela et qu'il va bien falloir tout remettre à plat. On ne peut pas accepter l'idée que nous ayons autant de chômeurs, autant de pauvres livrés à eux-mêmes, que nous ayons des jeunes qui rêvent de fuir à l'étranger et des riches qui s'installent dans les pays d'à côté.

    Bien sûr que les salaires sont trop faibles, bien sûr que la méritocratie n'est plus, mais à qui la faute ? Les charges sur le travail font que les salaires sont aussi bas, sans même parler du mérite, qui n'est plus reconnu en France, puisqu'on n'aime plus le travail, on n'aime plus la réussite.

    En somme, il faudrait libéraliser le travail, mais aussi l'immobilier en partie, en vue de favoriser la propriété mais aussi aux chômeurs de retrouver du travail. Evidemment, il faut aussi mettre en place deux emplois sans charges dans chaque entreprise en attendant mieux et remettre à plat la fiscalité des entreprises selon qu'elles produisent en France ou non. Bien évidemment, il y a aussi d'autres mesures à mener à destination des classes moyennes, en vue de réduire la pression fiscale, le tout en encourageant les économies, avec moins de fonctionnaires, mais mieux payés. Voici ce que devrait être une politique de gauche, qui ne regarderait plus vers le passé.


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